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Saab est né en Suède en 1945, dans le prolongement d’un constructeur aéronautique. Cette origine a laissé des traces techniques, du pare-brise panoramique au contact placé entre les sièges. La marque a été détenue par General Motors de 2000 à 2010, période des 9-3 et 9-5 les plus diffusées en France. La production s’est arrêtée en 2011 après le dépôt de bilan. Le catalogue recense 474 versions de la 9-3 entre 2001 et 2013.
Les 9-3 et 9-5 diesel, de 7 à 12 chevaux fiscaux, se couvrent au tarif d’une berline familiale ordinaire. Leur valeur, aujourd’hui faible, oriente la plupart des contrats vers le tiers ou le tiers étendu. Le point délicat reste la réparation : le réseau a disparu, et certaines pièces spécifiques passent par des importateurs spécialisés.
La 9-3 est le modèle le plus diffusé de Saab, produit de 1998 à 2012 sur deux générations. La seconde, en 2002, repose sur une plateforme General Motors partagée avec l’Opel Vectra. Berline, break SportCombi et cabriolet ont coexisté, ce dernier étant assemblé en Autriche. Le catalogue relève 474 versions, de 120 à 280 chevaux.
De 7 à 20 chevaux fiscaux, la 9-3 couvre toute la gamme des berlines familiales. Les 1.9 TiD diesel dominent le parc français. La base commune avec l’Opel Vectra simplifie l’accès à une partie des pièces mécaniques. Les cabriolets demandent une attention supplémentaire, leur capote électrique étant coûteuse à remplacer.
La 9-5 est la grande berline de Saab, produite de 1997 à 2011. La première génération a été fabriquée pendant treize ans avec deux restylages, un cycle inhabituellement long. Elle propose berline et break, ce dernier réputé pour son volume de chargement. La seconde génération, en 2010, n’a été produite qu’un an avant la faillite. Le catalogue relève 256 versions.
De 7 à 21 chevaux fiscaux, la 9-5 s’étend des diesels sobres aux Aero de 260 chevaux. Le 1.9 TiD constitue l’essentiel du parc français. Le break, très utilisé pour les longs trajets, affiche souvent des kilométrages élevés qui pèsent sur la tarification. La disparition du réseau reste la principale contrainte, surtout pour l’électronique propre à la marque.