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Aston Martin a été fondé en 1913 et doit son nom à la course de côte d’Aston Clinton, remportée par Lionel Martin. La marque produit des grand tourisme en très petite série, quelques milliers d’unités par an, et a remporté les 24 Heures du Mans en 1959. Son association avec le cinéma, depuis les années 1960, contribue autant à sa notoriété que ses résultats sportifs.
À l’assurance, aucun modèle de la marque ne relève des barèmes généralistes. Les puissances fiscales dépassent 36 chevaux et les prix catalogue s’échelonnent de 130 000 à plus de 200 000 euros. La souscription passe par un courtier spécialisé, avec expertise préalable et valeur agréée fixée au contrat. Les structures collées en aluminium ne se réparent que dans un atelier certifié, dont la France compte une poignée d’adresses.
La DB11 est le grand coupé d’Aston Martin, lancé en 2016 pour succéder à la DB9. Elle inaugure une structure en aluminium collé propre à la marque et propose un V12 biturbo maison ou un V8 d’origine Mercedes-AMG. Un cabriolet Volante s’y ajoute en 2018. Le catalogue relève 11 versions, de 510 à 639 chevaux.
À 53 chevaux fiscaux, la DB11 relève du véhicule d’exception. Les contrats se signent en valeur agréée, avec des conditions de stationnement précises. La structure en aluminium collé impose un atelier agréé pour toute réparation structurelle. Le V8 d’origine Mercedes facilite en revanche l’entretien courant par rapport au V12 maison.
La DB7 a sauvé Aston Martin. Produite de 1994 à 2004, elle a été la première de la marque construite en série significative, plus de sept mille exemplaires contre quelques centaines pour ses devancières. Dessinée par Ian Callum sur une base héritée de Jaguar, elle a reçu à partir de 1999 un V12 de six litres. Le catalogue français n’en recense que six versions, en coupé et en Volante décapotable.
Sa puissance fiscale, de 36 à 38 chevaux, la place hors des barèmes automatisés. La vignette Crit’Air 3 lui ferme par ailleurs la plupart des agglomérations réglementées. Les exemplaires les plus anciens approchent le seuil des trente ans, à partir duquel un contrat de collection devient accessible et divise sensiblement la prime. Cette formule suppose un usage de loisir, un kilométrage limité et un stationnement fermé.
La DB9 a succédé à la DB7 en 2004 et inaugurait l’architecture VH. Cette structure collée et rivetée en aluminium extrudé a servi de base à toute la gamme pendant quinze ans. Son V12 atmosphérique de six litres développait de 455 à 548 chevaux selon les évolutions. Le nom saute le chiffre 8 pour marquer une rupture de génération. Le catalogue en recense 14 versions.
La puissance fiscale de 39 à 40 chevaux et le prix catalogue, jusqu’à 223 680 euros, imposent le recours à un assureur spécialisé. La structure en aluminium collé ne se répare que dans un atelier certifié par la marque, dont la France ne compte qu’une poignée d’adresses. Un choc structurel conduit fréquemment au classement en perte totale malgré une cote élevée. La valeur agréée fixée à la souscription évite les litiges d’indemnisation.
Le nom Vantage désigne depuis 2005 le modèle le plus compact et le plus orienté conduite de la gamme. La première génération proposait un V8 de 4,3 litres puis un V12, dans une carrosserie plus courte que celle de la DB9. La génération lancée en 2018 reçoit un V8 biturbo fourni par Mercedes-AMG, associé à un différentiel arrière piloté électroniquement. Le catalogue en recense 13 versions.
La puissance, de 426 à 680 chevaux selon les versions, et le prix catalogue, de 140 975 à 200 000 euros, placent ce modèle hors des grilles généralistes. Les contrats comportent une clause de conduite exclusive et un plafond de kilométrage annuel. L’usage sur circuit, courant sur ce type de voiture, relève d’une extension spécifique jamais incluse par défaut. Le V8 d’origine Mercedes facilite l’entretien courant, mais la carrosserie reste propre à la marque.