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MG est une marque anglaise créée en 1924, longtemps connue pour ses petits roadsters. La TF, produite de 2002 à 2011, en est le dernier représentant à moteur central. La ZS des années 2000 était une berline sportive dérivée de la Rover 45. Après la faillite de MG Rover en 2005, le nom est repris par le groupe chinois SAIC, qui l’utilise depuis 2019 pour une gamme entièrement nouvelle, largement électrique.
Les MG anciennes, TF et ZS, se situent entre 6 et 12 chevaux fiscaux. Leur valeur faible et leur usage souvent saisonnier permettent des contrats au tiers peu coûteux, parfois en formule véhicule de collection pour les plus anciennes. Les MG récentes relèvent d’une logique différente : électriques, elles suivent les grilles appliquées à cette motorisation.
La TF est le roadster à moteur central de MG, produit de 2002 à 2011. Elle succède à la MGF dont elle reprend l’architecture, en remplaçant la suspension hydraulique Hydragas par des ressorts hélicoïdaux. Un quatre cylindres K-Series de 1,6 ou 1,8 litre l’anime. Après la faillite de 2005, une production a brièvement repris en Angleterre à partir de 2007. Le catalogue relève 8 versions.
De 7 à 10 chevaux fiscaux, la TF coûte peu à assurer. Son usage saisonnier autorise souvent un contrat à kilométrage réduit. Le point de vigilance porte sur le joint de culasse du moteur K-Series, faiblesse connue de ce bloc, dont la réparation n’entre dans aucune garantie. Les exemplaires bien suivis voient leur cote commencer à se stabiliser.
La ZS est la berline sportive de MG au début des années 2000, dérivée de la Rover 45. Elle s’en distingue par des réglages de châssis fermes, un kit carrosserie et un V6 de 2,5 litres sur la version 180. Berline quatre portes et cinq portes à hayon ont coexisté. Le catalogue relève 13 versions, de 101 à 177 chevaux. Elle n’a aucun rapport avec le SUV MG ZS lancé en 2017.
De 6 à 12 chevaux fiscaux, la ZS reste abordable, y compris en V6. Sa valeur actuelle, très basse, oriente les contrats vers le tiers. Le vrai sujet est la disponibilité des pièces : la faillite de MG Rover en 2005 a laissé un approvisionnement dépendant des stocks et de l’occasion, ce qui allonge les réparations.